expo

exposition permanente

Objets religieux

Maquette du monastère clunisien

objets d’hier artisanaux et religieux

Lapidaire



EXPositions temporaires

JUIN

Cette exposition vous fera découvrir les merveilles de l’architecture romane si présente sur notre territoire.

Grâce aux professeurs des écoles, nous exposerons dans le même temps les travaux des petits artistes en herbes du territoire.

Les élèves de 3 classes de l’école élémentaire nous montrent leur talents : une pure merveille.

juillet

Les cinq artistes de cette exposition nous proposent des univers apparemment très différents.

Pourtant, de l’art textile de Yongmei Liu aux dessins figuratifs à l’encre de chine de Stéphanie Manchon, en passant par les toiles abstraites de Tamara Ivanda ou encore celles de Piero Scandura qui se questionne sur le concept des lieux non-lieux de l’anthropologue Marc Augé et pour finir par les chimères alliant pierre, bois, métal de Jérôme Rouchon, tous parlent de montrer l’invisible.

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Yongmei liu est née et a vécu en Chine ou elle a fait des étude aux Beaux Arts.

Elle travaille le tissus et bien d’autres matières.

« Mon travail traite souvent de l’imaginaire, de l’évanescence des choses et des êtres, de la trace que l’on laisse derrière nous en tant qu’humains » …/… « Je cherche ce qu’est l’humain. Ce que nous sommes et ce que nous voulons transmettre à ceux qui viendront après nous. ».

Yongmei travaille des couleurs naturelles et des fibres végétales grâce à des techniques traditionnelles et des savoirs ancestraux, ou bien, redonne vie à des objets que notre société considèrent comme des « déchets » : filets de pêche, sachets de nylon, bouts de bois ou morceaux de plastique sont utilisés puis magnifiés par de la broderie et tout cela fait partie d’un même tout.

Stéphanie Manchon « explore les rythmes, les lignes, les hachures, les contrastes, les formes, le jeu des pleins et des vides, du clair-obscur et de la perspective ». Le paysage, la flore et la figure humaine sont ses terrains d’exploration. Je m’attache à révéler la puissance silencieuse qui réside dans un horizon, une fleur, une silhouette. Dans le nu et le portrait, je questionne autant les formes visibles que la mécanique de la pensée et l’effet qu’elle produit sur soi et sur les autres, cherchant à rendre perceptible l’invisible.

Tamara Invanda est peintre, plasticienne. Elle a suivi l’école des beaux arts de Bourges et est toujours emplie de créativité. Curieuse, Tamara est toujours à la recherche de nouveaux projets. Depuis quelques temps, l’abstraction lui offre un espace de liberté et lui permet d’exprimer toutes ses émotions. Pour Tamara « l’art rend visible, l’invisible »

Né à Pistoia, Piero Scandura vit et travaille à Fosdinovo. Il a étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Carrare, où il a obtenu un diplôme et une spécialisation en arts visuels et peinture; il a été professeur titulaire d’art et d’image.

Peintre, graphiste et illustrateur, il collabore avec diverses organisations et entreprises. Il a exposé dans de nombreux lieux en Italie et à l’étranger.

Son sujet de prédilection ? Des intérieurs où l’objet d’ameublement devient prétexte à narrer ce qui transcende l’espace réel. Dans ses œuvres, l’artiste construit/imagine un lieu dédié à la rencontre de l’autre. Ceci ouvre la voie à des tableaux/pièces où apparaît la/les chaise(s), image d’un soi en attente, mais aussi symbole archaïque d’accueil de l’autre.

La richesse des couleurs fait apparaître comme par magie un espace neutre mais profondément humain et propre à offrir une intimité accueillante qui rassure.

Jerôme Rouchon, ancien tailleur de pierres, met ses compétences techniques au service d’œuvres d’art qui invitent au rêve et à la contemplation. Sculpteur autodidacte, il n’a pas de matière de prédilection mais utilise aussi bien la pierre que le bois qu’il assemble a des métaux façonné, soudé par ses soins.

Sculptures, installations de land art, pièces monumentales et/ou éphémères …, Jérôme Rouchon utilise également des matériaux de récupération : des ingrédients qui l’inspirent pour relever tous les défis et créer de véritables cercles vertueux de la création artistique.

Il a participé à de nombreuses expositions et salon.

Cette exposition, par pur hasard exclusivement féminine, nous propose différentes utilisations du même médium : la gravure …

à une exception près, le travail textile d’une des cinq exposantes.

août

Domique Soletti travaille à la pointe sèche et en collagraphie avec de l’aluminium et du tétrapac ce qui lui donne une grande liberté d’expression, mais confère aux matrice obtenues une fragilité. Ces matrices sont encrées avec des encres à l’eau puis passées sous presse. Les tirages sont précieux car il n’est possible d’en réaliser que 8 par matrice. Ils sont tous uniques, l’encrage avec plusieurs couleurs étant toujours différen

Dominique Soletti a un CAP de céramiste réalisé en 2002 à L’EMA CNIFOP.

Depuis 5 ans, elle se former à l’école de gravure de Chamalières.

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La démarche de Yannick Simon se nourrit de l’observation et la perception de la nature. Artiste pluridisciplinaire, elle explore les frontières entre la peinture, la gravure et la couture en utilisant ces techniques de manière instinctive. Son travail s’élabore par strate et s’enrichit par les vagabondages et les expérimentations inlassables auxquels elle s’adonne.

« Mon travail est fortement lié à une entrée en résonance de la marche et de la gravure…/…  Mes œuvres se lisent comme des cartes qui offrent des échappatoires multiples et permettent à chacun de trouver son chemin »

Maud Langlois est artiste-illustratrice. Après un cursus universitaire en Ethnologie elle étudie la gravure à l’école d’art de La Cambre à Bruxelles. En 2012, elle s’installe dans son atelier de gravure à Bordeaux en 2012. Maud expose régulièrement ses œuvres en région Nouvelle-Aquitaine. Elle est l’auteur-illustratrice du livre « Sibérie, un rêve éveillé » paru en 2022 aux éditions Apeiron, lauréate 2024 du voyage à Bologne (charte des auteurs-illustrateurs) et du prix graphique Charles Perrault 2024.

Entre rêve et réalité est un travail graphique qui explore les liens intimes qui unissent l’humain au vivant. Par la gravure, l’artiste cherche à révéler ce qui murmure sous la surface du monde avec une attention et une écoute sensible aux récits qui traversent nos existences. »

Quand l’humain s’arrête, le jardin s’anime. « Musicalité d’un jardin » est une promenade lente, un concert discret de gestes végétaux, où le silence devient mélodie

La série « Pollen » met en lumière ce qui se joue dans l’invisible, ce travail discret du vivant qui relie les fleurs, le vent et les insectes.

Artiste multidisciplinaire Martine le Calonnec nous présente dans son exposition « Les courbes du vivant » peintures, gravures et céramiques.

Après une formation aux Beaux-Arts de Rennes, Aix-en-Provence et Clermont-Ferrand et parallèlement à la peinture, Martine a toujours pratiqué la linogravure. 

Elle a obtenu de nombreuses récompenses honorifiques, réalisé des expositions personnelles ou collectives, et participé à de nombreux concours.

Les œuvres exposées sont issues de l’émerveillement de l’artiste devant un buisson de clématite, le mystère de la vie et de la fertilité.

« J’ai photographié cette petite merveille et depuis un an cette émotion me porte, me permettant de réaliser une trentaine de peintures, des céramiques et des linogravures…/…

L’art a perdu son amour du monde, son aspiration pour lui. Je reviens à cette idée « d’amor mundi », élaborée par Hannah Arendt, qui prédisait que seul le fait de retomber amoureux du monde pourrait inspirer les générations à venir et leur offrir un espoir de renouveau. »

Anne Bernasconi a été étudiante 3 ans à l’école d’art de Nîmes (89/91)… puis a tout arrêté… En 2010, elle se lance dans l’illustration jeunesse, réalise quelques livres aux Éditions « Apeiron ». Lorsqu’elle commence ses études Anne n’était qu’une adolescente, arrivée à un certain âge, son envie de création, de couleurs, de découvertes est encore plus forte. S’il lui est arrivé de douter, elle est toujours revenue vers ses couleurs et le besoin de dire… sans mots. Anne expose régulièrement ses créations en France : Paris, Avignon, Reims, Lille.

Actuellement elle peint, brode, travaille avec de vieux objets, de vieux papiers, des textiles divers… Elle nous présente dans cette exposition un travail d’art textile, en volume et très coloré. Son univers singulier, parle du temps qui passe, de souvenirs, de visages oubliés…

« Suis-je une singulière, une “brut” ? Il m’a toujours été difficile de répondre à cette question » « Je raconte avec mes fils ce que m’inspire ce monde. Je laisse à chacun le droit de s’approprier mes images et de les faire parler, et de raconter une histoire … leur histoire ? »

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SAUXILLANGES : Maison du Patrimoine